Expressions politiques

Fidèle à ses engagements et conformément au règlement intérieur de l'Agglomération voté le 14 décembre 2020, Louis Vogel, Président de la Communauté d'Agglomération Melun Val de Seine, offre la possibilité aux différents groupes politiques constitués de s'exprimer sur cette tribune en ligne. Ces propos n'engagent que leurs auteurs.

Juillet 2021

UN PROJET DE TERRITOIRE AU SERVICE DE TOUS. 

Le 3 février dernier, la Communauté Melun Val de Seine s’est lancée dans un exercice inédit : le Projet de Territoire. Impulsé par Louis Vogel et conduit par Thierry Ségura, il s’agit de réfléchir aux grands axes de développement que les élus, les partenaires et la population souhaitent pour notre territoire pour les 10 prochaines années. Organisé d’abord sous forme de groupes de travail balayant l’ensemble des compétences et des besoins de la Communauté, ouvert à l’ensemble des élus des communes et de la Communauté, opposition comprise, ce Projet de Territoire va voir, dès la rentrée, sa deuxième phase s’enclencher : la concertation publique des habitants et des conseils municipaux. Nous sommes fiers de porter ce Projet de Territoire qui a vocation à obtenir un large consensus, condition nécessaire à la transformation dans la durée de notre agglomération. Notre territoire est riche de son histoire, de ses habitants, il a des atouts géographiques, économiques, démographiques. Il est aujourd’hui à un moment clé de son développement. Tous ensemble, saisissons ce moment !

Louis Vogel et les 42 membres du groupe

Avril 2021

Avec le budget adopté par la Communauté Melun Val de Seine, le 29 mars dernier, notre territoire est armé pour affronter les défis qui nous attendent.

Que ce soit en matière de développement économique, avec le soutien aux entreprises pour accompagner la reprise et la requalification des zones d’activités pour continuer à attirer de nouvelles structures. En matière de développement universitaire, avec l’instauration de bourses pour nos étudiants en médecine afin de répondre en partie à la désertification médicale de notre département, l’ouverture d’une «  licence santé  » (L1, L2, L3) à Melun ou encore d’une antenne du CNAM pour les formations en continu.
En matière de Politique de la Ville avec, notamment, l’extension de l’accueil des collégiens et lycéens exclus temporairement sur l’ensemble du territoire de la Communauté ; en matière d’insertion professionnelle avec,  otamment, le recrutement d’un coordinateur pour la Cité de l’emploi ; en matière de mobilités avec près de 7 millions d’euros consacrés à cette compétence et la poursuite de la procédure de mise en oeuvre du Pôle d’Echanges Multimodal.
Bien sûr, de nombreuses autres actions structurent l’action publique de la Communauté : le tourisme, la sécurité, l’habitat, la culture, le sport, l’environnement, l’eau potable, les ordures ménagères… Au total, ce sont plus de 17 millions d’euros qui seront investis cette année au service de notre territoire.
Ensemble, relevons le défi du redémarrage de notre pays !
Louis Vogel et les 42 membres du groupe

Juillet 2021

RÉPONDONS À L'URGENCE SOCIALE ET ÉCOLOGIQUE 

1 – Soutenir l’habitat solidaire

Un projet de Plan Local de l’Habitat a été voté. Ce plan prévoit de doubler la construction de logements au rythme de 1094 par an jusqu’en 2027, alors que la croissance démographique en réclame 300. Nous refusons de construire au-dessus de nos moyens pour le seul profit des promoteurs. L’artificialisation en 2012-2018 était de 13ha par an, une hausse perceptible : nos terres agricoles sont bétonnées, nos centres-villes défigurés, ce alors que le nombre de logements vides 
explose. En laissant construire toujours plus de logements privés, nous repoussons l’exigence de 25% d'habitat social. Ce cercle vicieux ne peut pas continuer. Notre groupe propose une alternative au tout-béton : promouvoir l’habitat social et écologique en petites unités, et lutter contre la hausse des logements vides.

2 – Un réel service public des transports

Île-de-France Mobilités et la CAMVS ont renouvelé la délégation à Transdev pour le réseau Melibus. Notre groupe dénonce la posture de la majorité qui se targue de 20% d’économies d’exploitation. Un vrai service public ne cherche pas à faire du bénéfice, mais investit pour servir les usagers en fréquences, dessertes et confort des bus. Nous refusons la mise au rabais du réseau alors que le bus s’impose à nous devant l’urgence climatique. Sans doute la majorité préfère-t-elle se concentrer sur les ponts et les contournements routiers.

Bénédicte Monville, Vincent Benoist, Patricia Rouchon, Julien Guérin, Djamila Smaali Paille et Arnaud Saint Martin. 

Avril 2021

REFUSONS LA MÉTHANISATION INDUSTRIELLE ET LA DESTRUCTION DE NOS TERRES AGRICOLES !

La CAMVS s’est lancée dans deux projets dispendieux, qui dégraderont la qualité de notre environnement et profiteront surtout à des entrepreneurs privés, au moment où le COVID nous montre l’urgence à changer de modèle de développement.
1. Le méthaniseur «  BI-MÉTHA77  » est un projet industriel à l'ambition démesurée, financé essentiellement par de l’argent public (plus de 7 M d’€). Des acteurs privés de premier plan sont sur les rangs (ENGIE et VÉOLIA). Or l’énergie est un bien commun essentiel et doit rester la compétence du public. Ces méthaniseurs sont gourmands en matière végétale et entraînent un conflit d’usage des terres agricoles. Quant à la filière dédiée aux boues de stations d’épuration, elle produira un digestat mauvais pour les sols et dangereux pour nos ressources en eau.
L’argent public serait bien mieux investi par notre collectivité dans un grand plan de rénovation et d’isolation du bâti qui fournirait du travail aux TPE et PME locales et réduirait le coût des factures énergétiques.
2. La ZAC de Montereau-sur-le-Jard où doit s’implanter un deuxième entrepôt logistique sur 20 ha de terres agricoles. 5 fois la taille de Colissimo !
Le développement du E-commerce à Montereau-sur-le-Jard avec ces énormes plateformes logistiques abimera nos paysages et dévorera nos terres agricoles. Il réduit la capacité de nos sols à absorber et filtrer l’eau et nous rend vulnérables aux inondations. Il nous rend dépendants des importations alimentaires et du marché mondial. Il encourage une logique commerciale qui détruit le commerce de proximité et asphyxie nos centres villes. En outre, les emplois créés sont précaires, mal rémunérés et pénibles. À court terme, ils sont condamnés par l’intelligence artificielle et la mécanisation des processus de distribution.
Ces terres pourraient servir un autre modèle de développement au service des habitant-es de notre communauté d’agglomération : une régie agricole communautaire qui alimenterait l’ensemble des cantines sociales et créerait des emplois durables et utiles.
Bénédicte Monville, Djamila Smaali Paille, Patricia Rouchon, Vincent Benoist, Julien Guérin et Arnaud Saint Martin 

Juillet 2021

BLÂME ! 

M. Vogel, en campagne régionale pour la République en Marche, continue de négliger la nécessaire transparence de la vie publique : Il a "omis" de publier comme il se doit l'intégralité des indemnités reçues en 2020 par les élus communautaires, De plus, il a décidé de ne plus retransmettre en vidéo les conseils communautaires, celui du 29 mars avait pourtant été très suivi (plus de 1600 vues), ce n'est pas ainsi que la participation aux élections va augmenter. 

Ségolène Durand et Michaël GUION

L’ENVIRONNEMENT PLUTÔT QUE LE BÉTON !

De nouvelles orientations intéressantes et des améliorations mais, la construction de logements doit s’accompagner d’infrastructures pour les familles. Or, si ce PLH prévoit un rééquilibrage sur l’ensemble du territoire, le centre urbain sera encore densifié (+ 2626 logements). Il faut cesser d’attirer les promoteurs qui bétonnent nos centres. Nous voulons un environnement de qualité pour les habitants. C’est pourquoi nous nous sommes abstenus.

Nathalie Dauvergne Jovin, Robert Samyn, conseillers communautaires  «  Rassemblés pour Le Mée  » 

Avril 2021

Malgré la crise sanitaire votre agglomération continue de fonctionner et l'exécutif reste sourd à revenir sur certains de ses échecs. Nous continuerons, par exemple, à tenter d'obtenir le retour à une collecte mensuelle des encombrants ("les monstres") pour tous les habitants, "allô encombrants" ayant conduit à complexifier et réduire la qualité du service public (la quantité d'encombrants collectés a été réduite de + de 1000 tonnes, soit 50% de moins depuis 2018),
Ségolène Durand et Michaël Guion

L’Agglo doit remplir son rôle

Le rapport sur la gestion de la ville du Mée, de la Chambre Régionale des Comptes relève qu’aucun équipement sportif/culturel n’a été transféré par les communes à la CAMVS alors qu’ils présentent un intérêt supra communal. Piscines, conservatoires, salles de spectacles sont utilisés au-delà des communes qui les accueillent. Pour son projet de territoire, l’agglomération devrait étudier la piste d’une gestion plus efficace car mutualisée.
Nathalie Dauvergne Jovin, Robert Samyn, conseillers communautaires «  Rassemblés pour Le Mée  »