Expressions politiques

Fidèle à ses engagements et conformément au règlement intérieur de l'Agglomération voté le 13 octobre 2014, Louis Vogel, Président de la Communauté d'Agglomération Melun Val de Seine, offre la possibilité aux différents groupes politiques constitués de s'exprimer sur cette tribune en ligne. Ces propos n'engagent que leurs auteurs.

Tribune de juillet 2019

Le 20 juin dernier, la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine et la Mairie de La Rochette inauguraient ensemble la nouvelle maison médicale de la Rochette.Cet événement consacre une double réussite pour notre territoire.Tout d’abord, l’ouverture d’un établissement plus que nécessaire dans un département touché par les déserts médicaux et contre lesquels, par la réalisation du nouvel hôpital de Melun, par la rédaction d’un Contrat Local de Santé, et par l’installation d’une faculté de médecine, la Communauté lutte ardemment.Ensuite parce que cette ouverture n’a été rendue possible que grâce à la mobilisation des fonds européens. C’est grâce au travail conjoint des services de la ville de La Rochette et de la mission Fonds européens de la Communauté Melun Val de Seine que ce projet a pu voir le jour.Par ailleurs, le premier semestre de 2019 s’achève et de nombreux projets vontencorese concrétiser dans les mois qui viennent: l’ouverture de la faculté de médecine officialisée pour le 2 septembre, la déconstruction de la halle Sernam à la gare de Melun qui marquera très concrètement le début du réaménagement du pôle gare, la création de la liaison douce Melun-Maincy, jusqu’à Vaux-le-Vicomte, la mise en place opérationnelle de la police intercommunale des transports ou encore l’installation de consignes à vélos et d’uneconciergerie à la gare de Melun.La Communauté Melun Val de Seine continue d’agir dans tous les domaines touchant votre quotidien.

Gérard Aubrun, Président du groupe, Louis Vogel, Président de la Communauté et les 48 membres du groupe.

Tribunes précédentes du groupe

Tribune de janvier 2020

Le compte n’y est pas

Après plus de 5 ans aux responsabilités de l’agglo, l’exécutifcommunautaire présente un bilan plutôt maigre.L’absence de vision à long terme et les dissensions internes à la majorité ont empêché toute réalisation de grands projets structurants. Les impôts communautaires, eux, ont pourtant été augmentés inutilement à deux reprises...Le seul investissement conséquent a consisté en l’extension du siège administratif de la communauté d’agglomération pour près de 8 millions d’euros.Si l’arrivée d’une première année universitaire de médecine à Melun constitue un point positif, il n’en demeure pas moins que d’importants sujets restent sur la table, sans avancée concrète,depuis près de 6 ans.Au regard des enjeux climatiques et de biodiversité, toutes nos politiques publiques devraient être tournées vers la transition écologique. Qu’a fait l’agglo pour la refonte du pôle gare? Pour les liaisons douces? Pour un nouveau Tzen sur la rive gauche de la Seine?Pour initier une réflexion sur la gratuité du réseau Melibus?Qu’a fait l’agglo pour investir dans larénovation énergétiquedes bâtimentsou pour aménager et protéger nos berges de Seine? Qu’a fait l’agglo pour imposer un aménagement urbain respectueux des gens et de la nature?Qu’a fait l’agglo pour proposer des services à la population au plus grand nombre?Si la communauté d’agglomération peine à être identifiée par les habitants, c’est aussi parce qu’elle manque d’ambition dans les services et les projets qu’elle devrait leur offrir.Oui, pour la communication et les effets d’annonce l’agglo se donne des moyens. Pour répondre à d’importants besoins d’aujourd’hui et de demain, rien n’est moins sûr...

Les élus du groupe « Pour l’Agglo, un souffle nouveau » : Nicolas Alix, Nathalie Dauvergne-Jovin, Jean-Pierre Guérin, Lionel Walker

Tribunes précédentes du groupe

Tribune d'octobre 2019

Violences faites aux femmes...Ne pas s'associer à l'initiative nationale c'est les ignorer !

Le gouvernement lance un «Grenelle»contre les violences faîtes aux femmes alors que les associations réclament un«plan Marshall». L'objectif du Premier Ministre se veut ambitieux :première mesure annoncée, la création de 1000 nouvelles places d'hébergements pour les femmes victimes de violences conjugales.Belle opération de communication alors que le gouvernement a économisé 57 millions d'euros sur la gestion d’hébergements d'urgence en 2018.S'il y a bien une prise de conscience grandissante face à ce triste record de 121 femmes tuées par leur compagnon ou l'ex, l'an passé, il ne marque pas un grand pas en avant contrece fléau que notre Président a pourtant érigé en «grande cause» il y a deux ans.Et si notre agglomération s'associait à lutter contre cet échec patent pour la puissance publique ?Il faut agir concrètement en mettant en place des mesures précises.La création d'un lieu d'accueil de jour pour les femmes victimes de violences sur le territoire de la Communauté Val de Seine en association avec d'autres partenaires institutionnels ne mérite-t-elle pas réflexion pour nous, élu(e)s responsables.Un lieu où pourraient avoir accès aux soins, à la contraception, à des soutiens psychologiques, à l'assistance juridique ces femmes victimes de violences conjugales mais aussi de viol, mariage forcé,excision ou prostitution.Des mesures concrètes à mettre en placepour prendre en charge correctement l'ensemble des220 000 victimes annuelles de violences.On ne peut pas se contenter d'annoncer de grandes réunions publiques s'il n'y a pas de politiques publiques financées et mises en oeuvre.

P. ROUCHON

Tribunes précédentes du groupe

 

Tribune d'octobre 2019

Liaisons douces: soyons ambitieux !

Le développement des liaisons douces dans notre communauté d’agglomérationest un projet que nous soutenonspleinementdepuis toujours. La qualité de vie passe de plus en plus par des modes de déplacements écologiques. Développer les modes de déplacement doux, aussi appelés modes «actifs», c’est agir pourun projet qui a pour objectif non seulement de limiter l’utilisation des voituresmais aussi de permettre à chacune et chacun de se déplacer à moindre coût. La liaison douce n’est pas qu’une piste cyclable, c’est aussi et surtout un mode de circulation sécurisé et accessible autant aux cyclistes qu’aux piétons. Elles permettent d’interconnecter les différents sites dans les communes concernées mais aussi de relier deux communes entre elles comme Melunà Livry-sur-Seine.Nous tenons à témoigner notreattachement aux liaisons douces et notrevolonté d’œuvrer pour poursuivre, améliorer et développer les liaisons existantesà l’instar du projet reliant la place Saint Jean deMelun à Saint-Germain-Laxis via Vaux-le-Vicomte. Ce tronçon vient de débuter et nous ne pouvons que nous en féliciter. Maisil faut être ambitieux etaussi en aménagerd’autres. Il est indispensable et urgent que de nouvelles liaisons douces soient créées. Les études récemment commencéespour prolonger celledes bords de Seine Melun/Livry-sur-Seine jusqu’à Chartrettesest un exemple qu’il faudrait amplifier. Nous espérons que son étude sera lancée rapidement.Notre groupe suivra et participeraactivementàtous les projets que notre communauté d’agglomération mettra en oeuvre.

Melun Val de Seine : Horizon 2020. Henri de Meyrignac, Dominique Gervais, Anselme Malmassari, Ginette Moreau et Alain Taffoureau.

&nbs

Tribunes précédentes du groupe

Tribune de janvier 2020

Comme un symbole : l’Agglo s’est offerte un immense siège, à l’architecture terne, commune aux immeubles de bureaux : 2200 m2 dédiés aux affaires courantes. Mais avant de siéger à Dammarie, il aura fallu signer des gros chèques. 7,5 millions d’€, selon les estimations officielles, plus l’achat d’un bout de terrain pour 1,5 million. Une bagatelle pour les tauliers de cette technostructure ostentatoire, car l’opération n’a pas de prix pour eux : coûte-que-coûte, il faut montrer que ça existe, que le nom est gravé dans le béton, que c’est du sérieux. Le président de la communauté d’agglomération Louis Vogel aura même fait l’économie du greenwashing cher au maire de Melun Louis Vogel et le bâtiment ne répond à aucune ambition environnementale.Il n’y a pas d’ironie dans le fait que ce bâtiment est, à ce jour, la plus grande et coûteuse réalisation de la CAMVS. C’est censé améliorer nos vies, mais ça améliore surtout celle de ceux qui défendent leurs intérêts à travers elle. En lieu et placede cette fiction de « communauté », c’est une confédération de municipalités organisées qu’il faut mettre en mouvement. Reprendre la main, contre la confiscation des pouvoirs;

Bénédicte Monville et Claude Bourquard 
bienvivreamelun.org

Tribunes précédentes du groupe